Langues de travail

Différents services linguistiques font appels à différentes compétences. C’est pourquoi il ne suffit pas de parler une langue étrangère pour interpréter ou traduire. Pour travailler dans les règles de l’art et garantir la qualité des prestations, il faut appliquer certains principes propres à chaque exercice.

En interprétation

Dans mes langues dites « actives », le français (langue A) et l’anglais (langue B), je travaille dans les deux sens, quel que soit le type d’interprétation demandé (simultanée, consécutive, ou liaison). J’interprète également à partir de l’italien (langue C ou « passive ») vers le français. En interprétation de liaison, un retour vers l’italien est envisageable selon les besoins.

En traduction

Règle n°1 du métier et pilier du code de déontologie auquel j’adhère, je ne travaille à l’écrit que vers ma langue maternelle, pour une fluidité irréprochable. Je traduis ainsi de mes « langues sources », l’anglais et l’italien, vers ma « langue cible », le français.